T.P.E. prévention et stoppage des avalanches

 

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Vendredi 22 décembre 2006

La France accueille près d'un tiers du domaine skiable mondiale, soit environ 1200 km2 de piste pour une soixantaine de station.

Il existe 3 types d'avalanche, aussi destructrice les unes que les autres:

-Les avalanches de poudreuse, un mélange de neige et d'air, ce qui forme une sorte d'aérosol, 10 fois moins lourd que la neige normale, dévalent les pentes parfois à 360 km/h.

-Les avalanches de plaques, formés d'une neige stabilisée. Etant un excellent isolant, la température sous la neige augmente et détermine un processus d'évaporation: la couche supèrieur dévalent la pente sur de petites pyramides de neige formées par la perte d'eau de la couche neige.

-Les avalanches de neige humide, comparablent à des coulées de boue ou de lave, très dense, contiennent une grande quantité d'eau, dévalent les pentes relativement lentement, de 10 à 20 km/h.

Donc, comment prévenir et stopper les avalanches?

Nous verrons donc dans un premier temps les force exercé sur une avalanche, se qui la fait dévaler la pente, puis nous verrons les moyens de prévention pour éviter les accidents, et enfin, les moyens de les stopper en cas, justement, d'avalanches.

Vendredi 22 décembre 2006

 

Système étudié: le manteau neigeux.

(a=signe latin y)

P : Px = sin.a.P
     Py = P.cos.a
Rn : Rnx = 0
       Rny = Rn
f : fx = -f
    fy = 0

Expérience avec a = 45°, f = 7000 N et g = 9,81 SI :
            Prouvons que si m > f/(g.sin.a) alors la plaque part.

-Projection sur Ox :
En équilibre :
P.sin.a + 0 = 0
           <=>m.g.sin.a = 0

           -Projection sur Oy :
                  En équilibre :
                  P.cos.a + Rn + 0 = 0
            <=>m.g.cos.a + Rn = 0

D’où m = f/(g.sin.a)
       m = 7000/(9,81.sin.45)
       m = 1009 Kg

Si la force de frottement baisse, ou bien que l’angle de la pente ou le poids de la plaque augmente, alors l’avalanche se déclenche.
Vendredi 22 décembre 2006

Il existe de nombreux facteurs avalancheux autre que les forces qui s’exercent sur le manteau neigeux. Cela concerne la météo et la topographie. 

 

LA METEOROLOGIE

 

Les précipitations : Les précipitations successives vont donner lieu à un manteau neigeux rarement homogène dont chaque strate évoluera à sa manière. Elles vont aussi alourdir le manteau neigeux, ce qui facilitera les déclenchements d'avalanches. Il faut noter que les chutes de pluie peuvent humidifier le manteau neigeux.

Les précipitations successives vont donner lieu à un manteau neigeux rarement homogène dont chaque strate évoluera à sa manière. Elles vont aussi alourdir le manteau neigeux, ce qui facilitera les déclenchements d'avalanches. Il faut noter que les chutes de pluie peuvent humidifier le manteau neigeux.

 

Le vent : Directement responsable de la formation de plaque à vents, il déstabilise le manteau neigeux.

Directement responsable de la formation de plaque à vents, il déstabilise le manteau neigeux.

Les variations de température : Elles jouent principalement sur la cohésion de la neige en impliquant de très fortes contraintes thermiques sur le manteau neigeux et favorisant ainsi l'avalanche.

Elles jouent principalement sur la cohésion de la neige en impliquant de très fortes contraintes thermiques sur le manteau neigeux et favorisant ainsi l'avalanche.

 

LA TOPOGRAPHIE DU TERRAIN

 

La déclivité : Elle joue un rôle essentiel, par exemple les lieux dont la pente est comprise entre 30 et 45° sous nos latitudes sont des endroits prédestinés aux écoulements.

Elle joue un rôle essentiel, par exemple les lieux dont la pente est comprise entre 30 et 45° sous nos latitudes sont des endroits prédestinés aux écoulements.

 

La nature du sol : En effet un sol dépourvu de toute forme de végétation sera plus sensible qu'un sol boisé. Il faut noter qu'une forêt de mélèze sera bien moins sécurisante qu'une forêt de sapins car les mélèzes perdant leurs épines par opposition au sapin, le manteau neigeux reposera de ce fait sur un sol plus instable. De plus une herbe rase ou broutée (pâturages) retiendra plus facilement le manteau neigeux qu'une herbe couchée. Enfin les pierriers et les roches lisses constituent aussi un sol instable.

En effet un sol dépourvu de toute forme de végétation sera plus sensible qu'un sol boisé. Il faut noter qu'une forêt de mélèze sera bien moins sécurisante qu'une forêt de sapins car les mélèzes perdant leurs épines par opposition au sapin, le manteau neigeux reposera de ce fait sur un sol plus instable. De plus une herbe rase ou broutée (pâturages) retiendra plus facilement le manteau neigeux qu'une herbe couchée. Enfin les pierriers et les roches lisses constituent aussi un sol instable.

 

 

Vendredi 22 décembre 2006

La montagne c’est sublime, c’est synonyme de vacances, de marche, d’escalade pour certaines personnes, d’air frais.

Mais la montagne, c’est aussi ça:

Donc vous allez voir les moyens misent en oeuvre pour éviter les catastrophes.

Donc pour prévenir les avalanches, on utilise des explosifs, des relevés météorologiques et stratigraphiques.

En cas d'accident, quand on n'a pas pu prévoir l'avalanche, des moyens sont utilisés pour stopper les avalanches ou les dévier: les paravalanches.

Vendredi 22 décembre 2006

Le plus ancien et le plus dangereux. Dans la mesure où les pentes sont accessibles en ski ou à pied par le haut, deux artificiers lancent des bâtons d'explosifs (ne pouvant dépasser les 2,5 kg) dans les pentes à purger. La déflagration produit une onde de choc qui crée une rupture du manteau neigeux. Suivant le résultat, les artificiers renouvellent l'opération. La mèche lente qui doit être d'un mètre minimum leur laisse deux minutes pour se mettre à l'abri, de l'autre côté du versant. Le principal risque est que le choc de l'explosion fasse partir des plaques de neige sous leurs pieds. La charge au moment du lancement est reliée à l'artificier par une corde qui lui permet de la récupérer, s'il y avait une erreur de tir. Ce sont des conditions de travail très difficiles et qui, par mauvais temps, sont très dangereuses. Ces hommes évoluent sur des arêtes qui parfois avec le brouillard et la neige changent complètement de configuration chaque jour : des congères se forment, la visibilité est nulle, des plaques à vent se détachent du manteau neigeux...

Vendredi 22 décembre 2006

Une remontée mécanique légère (type télé-ski) transporte une charge d'explosif (2 à 10 kg) jusqu'au-dessus d'un point propice au déclenchement. La mise à feu se fait à l'aide d'une mèche lente et d'un détonateur. L'allumage se fait soit, avant le départ de la charge, soit à distance grâce à une minuterie ou à une commande radio. L'avantage majeur de ce type de déclenchement est une très grande souplesse d'emploi : tir par tous temps, même par mauvaise visibilité, traitement de plusieurs couloirs avec la même installation. De nombreux inconvénients restreignent pourtant le choix de ce système. Le plus important est le coût très élevé de l'aménagement nécessaire.

Vendredi 22 décembre 2006

Des pains de dynamite sont jetés depuis> un hélicoptère. Cette méthode est coûteuse (1200 euros par heure de vol) mais efficace : elle permet de sécuriser des zones d'accès difficile.
Elle est très souvent utilisée par les sociétés de remontées mécaniques car elle permet un traitement rapide des sites. Toutefois, c'est une technique utilisable seulement par beau temps et d'une mise en oeuvre très délicate puisque les charges sont mises à feu depuis l'hélicoptère.

Vendredi 22 décembre 2006

C'est le système le plus pratique pour les artificiers car le déclenchement se fait depuis les bureaux des remontées, par ordinateur. Le responsable de tir est le seul habilité à utiliser cet appareil et le seul à connaître les codes d'accès.
Le déclenchement de l'avalanche résulte d'une déflagration d'un mélange d'oxygène et de propane. L'explosion, qui équivaut à 27 kg de TNT, se produit au-dessus du manteau neigeux, depuis une bouche en fer reliée par deux tuyaux aux bonbonnes d'oxygène et de propane. L'inconvénient de ce système est qu'il est fixe et ne permet donc qu'un point de déclenchement par bouche.

Vendredi 22 décembre 2006

Les Suisses et les Américains utilisent les canons militaires pour déclencher les avalanches. En France, cette pratique étant interdite, les fournisseurs d'artifices ont dû trouver un compromis : un canon, dénommé avalancheur, qui envoie des flèches utilisant un mélange de produits chimiques. Ces flèches sont propulsées du canon par de l'azote comprimé et permettent de traiter à distance plusieurs points de déclenchement. La charge de 2,2 kg d'explosif peut être envoyée, suivant un angle de tir de 45°, à 1 800 mètres. Si toutefois la flèche n'explose pas, l'explosif devient inerte dans la neige au bout de 24h.

 

Vendredi 22 décembre 2006

Au moins une fois par heure, on mesure au niveau du sol la température de l'air, la pression atmosphérique, l'humidité et la vitesse du vent. De plus, des mesures précises sont effectuées sur le type et la quantité de précipitation, la visibilité, ainsi que le type et la quantité de nuages.
Les stations météo fonctionnent 24 heures sur 24 et sept jours sur sept; elles transmettent leurs données qui font ensuite l'objet d'un contrôle de qualité avant d'être incluses au bulletin d'avalanche quotidien.

 

 
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